Monica, talons aiguilles & 11.43

« Je suis dingo de Monica Vitti (L’Avventura…), l’une des plus grandes actrices italiennes des années soixante que je mets au même niveau que les stars Sophia Loren ou Claudia Cardinale dont l’aura d’actrice est planétaire ».  Un hommage, numérique, à travers une « nouvelle augmentée » à Monica Vitti qui a marqué les esprits et « le cinéma mondial ». Une nouvelle baptisée donc d’un mot, Monica, sobre et simple, comme le sont ses personnages.

« Mes personnages ne sont pas des super-héros ; ce sont de vrais gens. Même dans les films ou des romans noirs classiques quand il y a un tueur de la mafia, habituellement, il est quand même ultra-puissant, au-dessus de tout, même si à la fin il se fait gauler. Mon héroïne, elle, est au bout du rouleau. » Une sorte de cousine du célèbre Léon, au féminin, du nom d’un tueur à gages, Jean Réno, qui campe un tueur à gages finalement doté d’une humanité insoupçonné dans un film de Luc Besson.

Cet article a 1 commentaire

  1. William Kergroach

    Cette nouvelle augmentée a inspiré mon travail. Je n’ai jamais rencontré Fabien Vié et je ne le rencontrerai probablement pas. Je préfère l’imaginer, dandy moderne, multipliant les rencontres amoureuses torrides dans un vaste territoire de bars branchés et d’hôtels particuliers au design soigné. Il me semble évident que l’oeuvre de Fabien reflète un être passionné, singulièrement libre. C’est un personnage.

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